Pantin, l’avant-poste d’un Grand Paris à visage jeune
Pantin n’est ni une utopie ni un modèle figé. C’est un terrain mobile, où les frontières entre jeunesse, espace public et projet urbain se recomposent jour après jour. Ce qui frappe, ici, c’est la façon dont l’engagement des jeunes façonne la ville – dans ses places, dans ses écoles, sur ses murs et jusque dans sa gouvernance locale. Pantin met en débat, parfois jusqu’au conflit, la question d’une urbanité à hauteur d’ados. Une évidence : la ville inclusive ne se proclame pas, elle se construit, quartier par quartier, avec et pour une jeunesse qui ne demande qu’à inventer son paysage.
À suivre, de près, au fil du canal, d’un quartier à l’autre.